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Utiliser le REER et le CELI comme levier d’indépendance financière

Il est temps d’explorer les meilleurs outils financiers pour donner un effet de levier à votre indépendence financière soit, les comptes enregistrés! Il existe plusieurs comptes spéciaux mis à notre disposition par le gouvernement du Canada dans le but de faire “épargner” la population. On compte particulièrement :

  • le REEE (Régime enregistré d’épargnes-étude);
  • le REER (Régime enregistré d’épargne-retraite);
  • le CELI (Compte épargne libre d’impôt).

Je vais me concentrer sur les deux derniers car ils présentent des bénéfices réels pour notre sujet principal. Si vous avez des enfants, vous devriez quand même jeter un coup d’oeil au REEE.

Rappelez-vous que vous devez vous-même vérifier et adapter les techniques mentionnées à votre situation et à votre niveau de tolérence au risque. De plus, assurez-vous de bien suivre les indications de ces comptes car sinon l’Agence du revenu pourrait vous faire payer des pénalités. Consultez le site Web de l’Agence du revenu du Canada pour plus d’information.

Je vous suggère fortement de consulter les liens des comptes enregistrés ci-dessus et de vous familiariser avec ces derniers. Le but de ce post est plutôt de montrer comment ils peuvent être utilisés pour atteindre l’indépendance financière plutôt que de les étudier dans le détail. Nous irons un compte à la fois puis je conclurai avec ma propre stratégie.

Financial Independence

REER (Régime enregistré d’épargne-retraite)

Comment en ouvrir un?

À votre institution financière ou sur une plateforme d’investissement comme RBC Direct Investing ou encore Desjardins Disnat. Vous pouvez avoir autant de comptes REER d’ouverts dans autant d’institutions que vous voulez, pourvu que vous ne dépassiez pas votre contribution maximale indiquée par l’agence du revenu du Canada. De plus, la très grande majorité des actions, des obligations, des fonds communs et des fonds négociés en bourse sont compatibles avec le REER.

Le bon côté, et le moins bon…

L’important à retenir est que les taxes sont reportées sur le montant que vous déposez dans votre REER jusqu’au moment où vous retirerez cet argent plus tard lors de votre “retraite”. L’intérêt sur cet argent n’est pas imposé tant et aussi longtemps que ce dernier est dans votre REER (certaines conditions particulières s’appliquent dans de rares cas, voyez les informations sur le site de l’ARC). Donc, ceci est dans l’espoir que vous fassiez un moins haut salaire plus tard lors du retrait et que vous ayez moins de taxes à payer en fin de compte. Comme vous pouvez voir c’est une lame à double tranchant car la majorité du temps le salaire est plus élevé vers la fin de sa carrière et les sources de revenus peuvent s’additionner rapidement pour finalement vous faire payer plus d’impôt. Par exemple si vous avez une pension ou autre. De plus, l’argent sera imposé comme un salaire plutôt que comme des gains en capitaux ou encore des dividendes comme dans un compte d’investissement comptant. Ces deux sources de revenus ayant des taux d’imposition moins élevés que le salaire comme tel.

En gros, les gens sont très souvent très mauvais pour estimé et donc se retrouve à continuer à travailler plus longtemps ou à multiplier les sources de revenus à leur retraite et donc à payer beaucoup d’impôt quand même.

Ne le prenez pas mal, ce n’est pas que noir, car ce compte permet à beaucoup de gens d’épargner et d’avoir plus d’argent dans leurs poches maintenant, il ne leur permet juste pas de vraiment économiser toujours sur l’impôt. Il permet aussi de faire un RAP et de retirer jusqu’à 25 000 $ (présentement la limite) pour une première maison. Vous devez ensuite rembourser ce montant.

Détails sur le fonctionnement :
Intrant: Lorsque vous y mettez de l’argent, le REER réduit vos gains imposables pour l’année en cours par le montant que vous y avez transféré. Par exemple, si je fais 50 000 $ par année brut et que je transfère 5 000 $ alors je serai imposé sur 45 000 $ plutôt que sur 50 000 $, donc je réduis mon impôt maintenant pour le remettre à plus tard lors du retrait. Il existe un montant maximum qui est généralement de 18 % de votre salaire, veuillez vous référer aux liens en début d’article.

Extrant: Lorsque vous sortez de l’argent, celui-ci sera ajouté sur votre montant imposable de l’année en cours. L’institution risque fort bien de prélevé une taxe sur le montant pour s’assurer que vous pourrez payer les impôts engendrés à la fin de l’année. C’est de la belle confiance ça!

Pour les gens qui souhaitent atteindre l’indépendance financière

Ce compte est utile car il permet d’économiser le maximum maintenant en vous récompensant et vous faisant sauver de l’impôt maintenant. Puis, comme vous n’aurez pas les mêmes contraintes qu’une personne qui se retire à 65 ans, vous aurez plus de contrôle sur la vitesse du retrait du compte et donc la possibilité de retirer plus ou moins dépendamment de vos besoins chaque année. Ceci assurera de payer moins d’impôt que lorsque vous étiez sur le marché du travail et comme la date limite du retrait est loin (72 au moment de l’écriture), vous n’aurez pas non plus à vous presser et économiserez encore plus d’impôt.

Conclusion du REER

Lorsque vous cherchez à atteindre l’indépendance financière, le but est d’économiser le maximum maintenant. Le REER vous donne cette possibilité en vous faisant économiser sur l’impôt. De plus, il n’a pas été planifié pour être retiré vraiment jeune donc il vous donnera un meilleur contrôle sur la quantité d’impôt que vous aurez à payer. Simplement ne pas oublier qu’il y a une taxe que vous devrez payé lors du retrait par prévention pour le gouvernement.

Compte épargne libre d’impôt (CELI)

Mon compte préféré! Le meilleur compte enregistré qui soit! Suivez votre limite de contribution et mettez de l’argent déjà imposé dedans. Il vous générera de l’argent libre d’impôt à l’infini!

Comment en ouvrir un?

Tout comme un REER, soit à votre institution financière ou toute autre plateforme d’investissement semblable à RBC Direct Investing ou Desjardins Disnat. Vous pouvez avoir autant de CELI que bon vous semble tant que vous ne dépassez pas la limite de contribution que l’Agence du revenu du Canada vous attribue. De plus, vous pouvez placer votre argent dans des fonds mutuels, des fonds négociés en bourse, des actions, des obligations et autres. Sur les plateformes libre-service comme celles que j’ai énoncées, vous être pleinement en contrôle, sinon vous pouvez toujours faire affaire avec un planificateur financier.

Le bon côté, et le moins bon…

Peu importe ce qui arrive dans un CELI, ça reste dans un CELI. Par exemple, si vous mettez 10 000 $ dans une petite compagnie et que la valeur de l’action augmentent de dix fois, vous aurez alors 100 000 $ produisant de gains non imposables. Je ne recommande pas du tout cette stratégie en passant, mais c’est juste pour illustrer que les gains et les pertes ne sont pas déclarées sur vos impôts. C’est pour ça que j’appele le CELI une imprimante à billets! De plus, vous pouvez retirer autant que vous voulez n’important quand et vous serez en mesure de remettre le montant maximal durant l’année suivante. Attention, si vous avez 100 000 $ et que vous retirez ce 100 000 $, vous ne pourrez remettre que le montant maximal alloué.

Il s’agit aussi d’un couteau à double tranchant, car si vos investissements descendent beaucoup, vous n’aurez pas plus la possibilité d’ajouter de l’argent au-delà de votre maximum de contribution permise. Exemple, si j’ai 6 000 $ de contribution au total et que je place ce 6 000 $ à la bourse. Même si quelques mois plus tard la valeur marchande n’est que de 4 000 $, je n’aurai pas 2 000 $ de contribution de plus. C’est pour quoi pour vraiment profiter de ce compte, il est nécessaire d’investir sur du long terme.

En tout cas, si vous investissez à long terme, il y a de fortes chances que vous puissiez dépasser le maximum qui vous est possible de contribuer. Un autre exemple: disons que vous avez contribué au maximum à tout les ans et que vous êtes présentement à 57 500 $ (maximum de 2018). Toutefois, l’appréciation et les dividendes réinvestis vous ont porté à 120 000 $. Vous ferez donc à présent des gains sur 120 000 $, qui est nettement supérieur à la limite de contribution allouée. Il est là le vrai pouvoir du CELI, soit la possibilité de générer de l’argent libre d’impôt sur des montants imposants après plusieurs années.

Pour poursuivre mon exemple ci-dessus, disons que le marché a augmenté de 7 % (avec dividendes et après les frais), votre 120 000 $ sera maintenant 128 500 $. C’est un assez remarquable 8 500 $ en argent libre d’impôt! Dans un compte régulier, vous devriez payer des impôts sur les gains en capitaux et les dividendes ce qui réduirait davantage votre 8 500 $, le problème est souvent que les épargnants ne semblent pas voir ce potentiel qui est trop à long terme.

Mon opinion personnelle est que ce compte devrait être le premier à recevoir toutes les contributions pour pouvoir générer de l’argent comptant libre d’impôt, que vous cherchiez à atteindre l’indépendance financière ou non. Le CELI est puissant que lorsqu’il est chargé au maximum, n’oubliez pas que chaque dollar libre d’impôt vaut en réalité 1 $ + votre taux d’imposition moyen.

Pour l’indépendance financière

Certainement un des meilleurs outils pour les gens aspirant à l’indépendance financière. Surtout car la plupart d’entre nous investissent dans des fonds indiciels donc les chances de dépasser le montant maximal alloué par l’agence du revenu est bon. Encore une fois, je crois fermement, et par expérience, que ce compte est la priorité si vous voulez lui donner la chance de travailler pour vous le plus rapidement possible et accélérer votre parcours.

Conclusion du CELI

Le CELI est en mon sens le meilleur compte enregistré à long terme. Plus on attend pour retirer ses fonds, plus il générera d’argent libre d’impôt. Selon moi, tous devrait y contribuer au maximum même s’ils n’aspirent pas à l’indépendance financière.

Note: assurez-vous de bien vérifier votre contribution maximale allouée avant de déposer des fonds dans votre CELI, consultez simplement le site de l’agence du revenu puis enregistrez-vous pour avoir les informations.

Ma stratégie personnelle

Cette stratégie pourrait vous aider à forger la vôtre. Si tout les facteurs et les règles se maintiennent pour cette année (2019), je ferai mes contributions dans l’ordre suivant.

Intrant

  1. CELI.
  2. REER (avec un salaire de plus de 47 000 $), contribution dans les deux premiers mois de l’année suivante donc en dernier s’il y a de l’espace disponible.
  3. Investissements réguliers (tout ce qui reste ira ici).

Sortant

Voici maintenant comment je compte sortir l’argent une fois que j’aurai terminé de “travailler pour quelqu’un d’autre”.

  1. REER et investissements réguliers en parallèles.
  2. Investissements réguliers.
  3. Investissements réguliers et CELI en parallèles.
  4. CELI.

Détails

Le CELI est ma prioritée numéro un, car je veux le maximum de gains en tout temps. Comme tout ce qui s’y produit est libre d’impôt, je transfère immédiatement les fonds dès le premier mois de l’année lorsque la limite augmente. Ce sera de ce fait, le dernier compte duquel je retirerai des fonds. Ma stratégie est de l’utiliser beaucoup plus tard pour réduire la quantité d’impôt payé sur les gains en capitaux des investissements réguliers au cours d’une année, donc réduire mon “salaire”.

Le REER est ma priorité numéro deux et conserve les investissements les plus sécuritaires contrairement à ce que font la plupart des gens. Ceci, puisque ma stratégie est de retirer de ce compte en premier, car, dès que je quitterai mon emploi, mon salaire sera assurément moins élevé ce qui me permettra de payer moins d’impôt. Ensuite, plus je travaillerai pour ma compagnie, plus mon revenu devrait augmenter et j’épuiserai mon REER. Je pourrai aussi l’utiliser pour remplir mon CELI au cas où il me manquerait des fonds à la fin de l’année. Le but sera toujours de maintenir un salaire très faible tout en maximisant la qualité de vie.

Les investissements réguliers pourraient parfois avoir préséance sur le REER puisqu’ils seront ma deuxième source de revenus dès que le REER sera presque écoulé. Le but ultime n’est pas de ne pas payer d’impôt, simplement d’optimiser tout en utilisant les outils à disposition.

Si vous avez des idées intéressantes auxquelles je n’aurais pas pensé pour aider à accélérer le parcours vers l’indépendance financière, libre à vous d’afficher dans les commentaires! Je cherche toujours de meilleurs techniques.

Note: soyez certain de faire un plan qui est adapté à votre situation et de faire vos recherches, le plan qui fonctionne pour moi pourrait ne pas être idéal pour vous.

Références et outils

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